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Noël avant l'heure, le roi Saka et le boulet Salisu : les tops et flops

Tops

Bukayo Saka est un joueur formidable. A la fois funambule sur son côté mais aussi impitoyable finisseur quand il le faut. Ce mercredi, le succès d’Arsenal est d’abord le sien parce que sa marque est essentielle au tableau d’affichage. Avec deux buts et le but contre son camp qu’il a provoqué par son centre, Saka est le principal acteur de cette rencontre, le bourreau principal de Monégasque incapable de le cadrer. Caio Henrique a vécu un enfer.

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Saka (Arsenal), double buteur face à Monaco

Crédit: Getty Images

  • Merci Majecki, tout de même

Si la seconde période a longtemps laissé espérer Monaco, l’écart fut tout de même immense entre les deux équipes et l’ASM est restée dans la partie grâce aux miracles de son gardien de but avant la pause. Radosław Majecki fut, de loin, le meilleur Monégasque du soir, ce qui n’est jamais vraiment un bon signe, surtout lorsque l’on perd 3-0. Mais il a réalisé deux arrêts immenses : en trois minutes, face à Gabriel Jesus, il a sauvé les siens d’abord à la façon d’un gardien de hand en face-à-face puis en deux temps sur deux grosses inspirations. Autant dire que la valise aurait pu être plus chargée encore en revenant de l’Emirates.

Flops

  • Salisu, la grosse boulette

Globalement, Monaco a fait beaucoup trop de cadeaux et cette large défaite sanctionne d’abord la naïveté d’une défense beaucoup trop gentille pour espérer repartir avec quelque chose. Après des pertes de balle dans des zones dangereuses et l’ouverture du score, Monaco a cru pouvoir revenir dans la partie sur un malentendu. Mais une immense erreur de Salisu a mis fin à ses maigres espoirs. Une passe en retrait trop molle a mis Majecki dans l’embarras et Arsenal sur la voie du 2-0. Kehrer, de sa passe latérale dangereuse, est lui aussi fautif. Globalement, la défense a complètement plombé Monaco à Londres en distribuant autant de cadeaux qu’un 25 décembre à minuit.

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Monaco beaucoup trop généreux face à Arsenal

Crédit: Getty Images

  • Une première période vide et sans âme

S’il fallait mesurer ce qui sépare cette jeune et verte équipe de Monaco et le haut du panier européen, la première période à Arsenal est un laboratoire plein d’enseignements. Bien sûr les absences de Zakaria et Singo l’ont amputé d’une partie de ses forces vives mais il faut surtout en donner plus dans l’implication défensive et dans l’impact. Avec un taux de 0,04 expected goal en première période, l’ASM ne pouvait rien espérer de cette soirée.

  • Embolo, c’est insuffisant

Breel Embolo est un joli bébé. Il pèse sur les défenses, peut être un appui efficace mais ce qu’on attend d’abord et avant tout de lui c’est qu’il soit efficace. Or les matches se suivent et son inefficacité continue de coûter cher. Bien sûr, il n’a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent mercredi mais il doit se montrer chirurgical. A la 65e, il est parfaitement servi et doit cadrer. Dix minutes plus tard, Arsenal enfoncera le clou. Avec 3 buts en 17 matches et un seul en Ligue des champions, le contrat n’est pas rempli. Sans un avant-centre inspiré, difficile d’avancer loin en C1.

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